Départs volontaires : 4 000 de trop

La phrase a échappé à  Driss Jettou lors d’un dîner avec la presse mardi 17 juillet. Sur les 38 763 fonctionnaires de l’Etat qui ont bénéficié de l’opération «Intilaka», «4 000 n’auraient peut-être pas dû quitter la Fonction publique»

La phrase a échappé à Driss Jettou lors d’un dîner avec la presse mardi 17 juillet. Sur les 38 763 fonctionnaires de l’Etat qui ont bénéficié de l’opération «Intilaka», «4 000 n’auraient peut-être pas dû quitter la Fonction publique», surtout dans des secteurs comme la santé ou l’enseignement. «Des médecins, professeurs et autres cadres ont toujours leur place dans leurs administrations», conclut-il.
Si, globalement, «Intilaka» était une opération positive, il n’en demeure pas moins que dans certains secteurs elle a créé des situations délicates : établissements d’enseignement sans directeurs ou enseignants, hôpitaux en manque de médecins ou d’infirmiers…