CGEM : la bataille des vice-présidents

faouzi chaà¢bi pose ses conditions pour revenir

Avec la nécessité d’installer un binôme à la tête de la CGEM, comme prévu par les nouveaux statuts, la course à la présidence de la confédération, déjà entamée, aura cette année la particularité d’orienter une partie des débats et spéculations vers le futur vice-président.

Aujourd’hui, un seul nom de président en lice est confirmé, celui de Moulay Hafid Elalamy. Et avec lui un vice-président est déjà déclaré. Il s’agit de Faouzi Chaâbi, administrateur d’ Ynna Holding. Les deux hommes ne se connaissaient pas jusqu’à cette semaine. Et c’est Hammad Kessal, président de la Fédération de la PME qui s’est chargé de la mise en contact. Mais avant cela, il lui a fallu convaincre M. Chaâbi de revenir à la CGEM et de payer les arriérés de cotisations du groupe. Vendredi 28 avril, M. Kessal a passé, selon ses dires, quatre heures pour convaincre Faouzi Chaâbi, qui a posé ses conditions. Un premier contact téléphonique a eu lieu entre M. Elalamy et Faouzi Chaâbi dimanche 30 avril. Les deux hommes devaient par la suite discuter de leur éventuel partenariat à l’occasion du déplacement organisé en Italie par le Cercle d’amitié franco-marocain, sauf que M. Elalamy n’a finalement pas pris part au voyage.

Les deux autres noms pressentis concernent les binômes éventuels du candidat potentiel Bouchaïb Benhamida. Le premier est celui de Jalil Benabbès Taârji. Le second, Kamil Benjelloun. On annonce M. Taârji au poste de vice-président, donnant ainsi la voix aux régions, au moment où Kamil Benjelloun, lui, se chargerait de l’international en raison notamment de sa qualité de polyglotte.