Au coude-à -coude pour le parc Sindibad

Les Casablancais auront bientôt de quoi se réjouir : un vrai parc de jeux aux normes internationales. Après un processus de présélection qui aura duré quelques mois

Les Casablancais auront bientôt de quoi se réjouir : un vrai parc de jeux aux normes internationales. Après un processus de présélection qui aura duré quelques mois, le comité en charge de la concession du parc Sindibad, en veilleuse depuis quelques années, vient d’entamer les négociations avec les groupements restés en lice. Il s’agit notamment de celui mené par Manuel Jové Capellan, ancien patron de Fadesa à hauteur de 50%, en compagnie d’Attijariwafa bank et de Wafa Assurance pour 25% chacun. L’autre groupement est formé par le groupe Alliances développement, la Somed, le groupe Palmeraie développement et la holding Financecom. Les deux  consortiums ont pris le soin d’être assistés par des partenaires techniques spécialisés dans l’industrie des parcs de jeux. L’espagnol Aspro, pour le premier, et le français Compagnie des Alpes, pour le second.  Les négociations ont été entamées simultanément avec  les deux groupements. Et pour cause, «ils ont fait une offre similaire, même au niveau du programme d’investissement qui s’élève à 2,7 milliards de DH», révèle une source proche du dossier.
En tout état de cause, le résultat des négociations sera connu d’ici début mai. Il ne s’agit pas juste de construire un nouveau parc de jeux –dont le coût devrait se situer aux alentours de 470 MDH- mais un ensemble touristique, résidentiel et professionnel. L’actuel terrain du parc Sindibad, propriété des Eaux et Forêts, devrait être donné en concession pour une durée de 25 ans, alors que le reste du terrain, appartenant aux Domaines sera vendu pour une partie (résidentiel) et concédé pour l’autre (profesionnel et touristique).