Argent public, la partie visible de l’iceberg

L’on comprend à travers votre dossier du 6 février, au sujet de l’argent public, qu’en définitive personne ne contrôle vraiment quoi que ce soit. Pourtant, les organes d’inspection ne manquent pas au Maroc et les décideurs savent tous que le système comporte de nombreuses failles. Maintenant pour être complet, il faut voir ce qui se passe, non pas dans l’Administration, mais dans les autres compartiments du secteur public, à savoir les entreprises étatiques, les offices, les établissements gérés de manière autonome, les centres hospitaliers, les régies et bien d’autres institutions de ce genre.