Aide-toi, le Ciel t’aidera

Je tiens à vous remercier publiquement pour le travail considérable que vous effectuez, en vous souhaitant bonne continuation.
J’axerai ma contribution sur le secteur informel. Vu l’importance de son chiffre d’affaires et le nombre croissant des salariés qu’il emploie, ce secteur mérite d’être considéré comme un levier pour l’économie nationale et une locomotive du développement local. Je pense que les pouvoirs publics doivent tenter de le régulariser. De même, les chefs d’unités de production informelles doivent soutenir cette tentative et se mettre en règle vis à vis de la législation. Comme le dit l’adage, «aide-toi, le Ciel t’aidera».