Transport & logistique : Le maroc plus attractif grâce à ses infrastructures

Le Maroc a donné durant ces dernières années une grande impulsion au développement de sa logistique. Celle-ci  constitue aujourd’hui une priorité nationale stratégique en vue de parachever le processus de renforcement de la compétitivité de l’économie nationale.

Outre les nombreux projets d’envergure dont l’objectif est d’aligner les infrastructures nationales sur les standards internationaux, l’Etat continue d’insuffler une réelle dynamique à la mise en œuvre de la stratégie de développement de la compétitivité logistique du Maroc, l’implication effective des opérateurs dans le processus de développement multiplie les perspectives dans le secteur. La confirmation la plus récente vient d’un rapport du Forum économique mondial (WEF). Selon ce rapport, le Maroc a été classé premier en termes de qualité des infrastructures en Afrique du Nord. Le Royaume prend la troisième place en Afrique, dépassant même l’Afrique du Sud. L’organisation basée à Genève place le Maroc en 6e position dans le monde arabe et 55e au niveau mondial.

Ce qu’il faudrait savoir c’est que ce classement ne se fait pas sur la base de données fournies par le pays concerné.

C’est le WEF qui analyse les équipements dans les transports routier, autoroutier, portuaire, ferroviaire et aéroportuaire. Il s’attarde également sur les infrastructures énergétiques et des télécommunications.

Plus encore, les partenariats et les liens de coopération noués avec plusieurs pays et instances internationales confortent davantage l’ouverture et la notoriété du secteur logistique marocain sur la scène internationale. Cela sans parler de la ligne à grande vitesse qui  sera dotée d’une plate-forme ferroviaire de double voie en aménageant le terrain naturel et construisant des ouvrages d’art facilitant le franchissement des différents reliefs et paysages, le tout dans un respect total de l’environnement. Il s’agit de l’un des plus importants chantiers de génie civil au Maroc.

Ceux qui se souviennent de l’état de nos infrastructures il y a seulement une quinzaine d’années remarqueraient certainement le changement radical qu’elles ont subi. Bien sûr, il reste encore beaucoup à faire, mais ces réalisations enregistrées sur le secteur ne peuvent être qu’encourageantes pour un avenir meilleur. Il suffit d’éviter les erreurs des premières expériences pour gagner en qualité et en quantité. Les Marocains, décideurs et opérateurs, ont prouvé qu’ils sont capables de mieux faire n