Test drive de la Audi Q3

On connaissait le Q7, puis le Q5 et voici tout naturellement le Q3. Face au succès des deux précédents modèles, la marque aux anneaux épouse l’air du temps qui réclame des SUV haut de gamme compact.

On connaissait le Q7, puis le Q5 et voici tout naturellement le Q3. Face au succès des deux précédents modèles, la marque aux anneaux épouse l’air du temps qui réclame des SUV haut de gamme compact. Cela se traduit toujours chez Audi par sa carrosserie légère, ses moteurs puissants et efficients, son châssis dynamique et ses systèmes d’assistance et multimédia sophistiqués.

De manière générale, on appréciera la calandre Singleframe, avec ses angles supérieurs en biseau prédominant à l’avant, et qui se poursuit tout au long du capot moteur à la ligne bombée. Les projecteurs cunéiformes sont équipés sur demande de lampes xénon avec éclairage de jour à diodes. De grandes prises d’air évoquent discrètement la puissance des moteurs. La vue latérale reprend les caractéristiques classiques du design Audi. Les tôles occupent deux tiers de la surface, le bandeau vitré le tiers restant. La ligne de toit commence très tôt sa descente, les montants arrière sont plats comme sur un coupé. Quant à l’habitacle, il reprend la ligne musclée et élancée du design extérieur. Comme dans les gammes supérieures, un arc enserre le conducteur et le passager avant.

La structure horizontale du tableau de bord souligne sa largeur. Une qualité de finition sans concession est un point d’honneur sur ce Q3. Cinq ensembles de couleurs – noir, gris, beige et deux tons bruns – ont été prévus pour l’intérieur. Le choix est offert parmi trois revêtements en tissu et trois selleries en cuir, quatre applications décoratives, dont le mélèze à pores ouverts et l’aluminium argent rehaussé par un effet de tissage tridimensionnel. Le pack sport S line offre un enjoliveur et un habitacle habillé de noir. En revanche, malgré ses 460 litres, le volume du coffre paraît quelque peu réduit (pour les golfeurs, par exemple).

Côté motorisation, les deux moteurs TFSI et le TDI le plus puissant sont toujours associés à la transmission intégrale permanente quattro. Son cœur est formé par un embrayage hydraulique multidisque qui permet le cas échéant de rediriger très vite les couples de l’essieu avant à l’essieu arrière. Nous avons eu le plaisir de piloter ce SUV en version 2,0 TDI, 177 cv quattro dans la finition Avus (base Ambiante ; entrée de gamme), laquelle s’affiche à 530 000 DH.

Nul doute que la transmission intégrale quattro procure un confort de conduite inouïe, que le système de redémarrage après arrêt est fort appréciable en ville (gain de carburant, réduction de CO2, moins de pollution sonore), qu’être chaussée en 17’’ ajoute en stabilité. La BVA 5 tronic 7 rapports répond à merveille, permet de passer de 0 à 100 km/heure en 8,2 secondes. Quant à la consommation, ce Q3 2,02 TDI affiche 5,9 l en cycle mixte … et 7 l en ville, un environnement où il trouvera davantage ses repères que ses aînés Q5 et Q7.