Onapar hisse son capital à  1.3 milliard de DH

La maison mère SNI a effectué un apport de 500 MDH par compensation de créances. Parallèlement, le capital d’Orientis Invest, joint-venture créée avec Emmar, est porté de 340 à  700 MDH.

Onapar, filiale de la SNI dans les métiers de l’immobilier, vient d’entrer au club très restreint des entreprises marocaines dont le capital social dépasse 1 milliard de DH. En effet, la maison mère a procédé à une recapitalisation en hissant son capital de 852,2 MDH à 1,35 milliard de DH. L’apport de 500 MDH par compensation de créances est destiné à renforcer les fonds propres du promoteur immobilier qui a considérablement étoffé son portefeuille de projets au cours des dernières années aussi bien ceux promus directement que d’autres à travers des «filiales projets».

D’ailleurs, une bonne partie de la nouvelle manne a été immédiatement allouée à recapitaliser, par ricochet, la joint-venture créée en 2005 à 50/50 avec l’émirati Emaar Properties, à savoir Orientis Invest. Cette structure a vu son capital porté de 340,3 MDH à 700,3 MDH alors qu’elle parachève son projet haut de gamme de Bahia Beach Bouznika étalé sur plus de 500 hectares en front de mer et dont les premières livraisons ont démarré en 2010. Un programme qui a nécessité un investissement de près de 7 milliards de DH. 

La société est engagée sur plusieurs gros projets

Outre le balnéaire et touristique où elle intervient notamment à travers Orientis Invest, Onapar est engagé sur plusieurs autres segments à savoir le résidentiel (Résidences Masurel, Cités des arts, Résidence Al Majd et Mayssane, lesquels sont tous situés à Casablanca), l’immobilier d’entreprise (Tours Masurel et Sapino) et le Lotissement (Estrilla à Oued Cherrat, Mehdia City à Kenitra, Iganis à Marrakech, Les Jardins de Béni Mellal…).

En attendant la communication sur ses performances financières, l’on présume que le chiffres d’affaires de l’année 2012 sera  très important grâce à la livraison de milliers d’unités immobilières, alors qu’au cours de l’exercice 2011 les ventes effectives directes (en dehors des filiales) n’avaient guère dépassé les 134 MDH vu que la quasi-totalité des projets étaient encore au stade de pré-commercialisation ou commercialisation en cours.