Mohamed Ammouri, nouveau président de la Comader

La Confédération Marocaine de l’Agriculture et de Développement Rural « COMADER » a tenu son Assemblée Générale Ordinaire Elective le mardi 18 juin 2019 au Zoopole d’Ain Jemâa en présence des représentants de l’ensemble de ses Interprofessions membres.

C’est ainsi que Mohammed ALAMOURI (Président de l’INTERPROBERRIES – Fédération des fruits rouges) a été élu Président et Monsieur Rachid BENALI (Président de l’INTERPROLIVE) Premier Vice-président et ce pour un mandat de 4 ans.

Le nouveau bureau de la COMADER a été constitué lors du Conseil d’Administration du 2 juillet 2019. Celui-ci est composé comme suit :

• Président ALAMOURI MOHAMED Président de l’INTERPROBERRIE Fruits rouges
• 1er Vice-Président BENALI RACHID Président de l’INTERPROLIVE
• 2ème Vice-Président ABOULAL M’HAMED Président de la FIMAP : Apiculture
• 3ème Vice-Président BELKORA ABOUBAKER Président de la FEDAM : Arboriculture
• 4ème Vice-Président LOULTITI MY M’HAMED Président de MAROC CITRUS : Agrumes
• 5ème Vice-Président ADARDOUR LAHOUCINE Président de la FIFEL : Fruits et légumes
• 6ème Vice-Président KARIMINE M’HAMMED Président de la FIVIAR : Viandes rouges
• Secrétaire Général ALAOUI YOUSSEF Président de la FISA : Aviculture
• Secrétaire Général Adjoint ABOULKACIM ABDELHAMID Président de la FIMABIO : Agriculture biologique
• Trésorier ALJ CHAKIB Président de la FIAC : Activités céréalières

• Trésorier Adjoint OUDGHIRI SAMIR Président de la FOLEA : Oléagineux

Ce nouveau bureau aura pour tâches, entre autres, de :

– mettre en oeuvre les directives du Discours Royal du 12 octobre 2018 appelant à consolider les acquis réalisés dans le domaine agricole et à créer de nouvelles activités génératrices d’emplois et de revenus, particulièrement pour les jeunes en milieu rural ;
défendre le principe d’une fiscalité juste et équitable pour le secteur agricole ;
– instaurer un cadre de négociations lors du dialogue social qui doit prendre en considération les spécificités de secteur agricole ; veiller à ce que les accords de libre-échange préservent les productions agricoles nationales et contribuent à l’amélioration de la compétitivité des activités du secteur agricole ;
– mettre en oeuvre les accords interprofessionnels, seules mesures à même de permettre un financement pérenne du travail associatif.