MOHAMED AMINE BOUABID : Dans la conjoncture actuelle, difficile de prédire une reprise en 2010

Sur les 10 premiers mois de 2009, le secteur du crédit à la consommation a connu un ralentissement général du niveau de production et une montée sensible du risque. A l’instar des autres sociétés de financement, Salafin n’a pas été épargnée avec une hausse très modérée de l’encours des crédits de 1,2 % au 1er semestre 2009, ainsi que la dégradation du risque. Pour le reste de l’année, l’activité sectorielle ne devrait pas connaître de rebond. Et même une dégradation supplémentaire du risque sectoriel n’est pas à exclure. Même si la majeure partie du risque a déjà été prise en considération dans les états de synthèse du 1er semestre 2009. S’agissant de 2010, notre activité reste tributaire du pouvoir d’achat. De fait, dans la conjoncture actuelle, il est difficile de prévoir une reprise d’activité dès l’année prochaine sans que des signaux importants de reprise, de la consommation notamment, soient relevés.