Le Maroc signe 30 accords de coopération avec la Chine

Ils ont été paraphés lors du Forum économique maroco-chinois. Ils concernent les infrastructures, les énergies et mines, le tourisme, les finances, les banques et l’automobile.

Pluie de conventions au Forum économique maroco-chinois organisé par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). L’évènement qui s’est ouvert le 28 novembre dernier à Pékin a permis la signature par le Maroc et la Chine de trente accords de coopération, de conventions et de mémorandums d’entente concernant plusieurs secteurs. Sont notamment couverts les infrastructures, les énergies et mines, le tourisme, les finances, les banques et l’automobile. Dans le secteur de l’énergie et des mines, une convention a été paraphée par la société d’investissements énergétiques et le Ming Yang New Energy invest Holding Group. Cette convention devrait permettre le développement d’une production d’équipements et de projets solaires au Maroc pour le marché local et international, ouvrant ainsi le partenariat maroco-chinois au secteur des énergies renouvelables. Dans le même secteur une convention a été signée entre l’Onhym et Nerin Engenneering Co-Ltd qui ouvre la voie à un partenariat à long terme en matière d’exploration et d’exploitation minière et pétrolière.

Dans le domaine du tourisme, deux mémorandums d’entente ont été signés par l’ONMT et une convention de partenariat a été établie par la SMIT avec des collaborateurs chinois. Ces accords visent à accroître le flux des touristes en provenance de Chine et à favoriser l’investissement chinois au Maroc. Cela devrait se faire par la mise en œuvre de projets touristiques structurants au Maroc et d’un programme de coopération et de partenariat en matière de développement de produits touristiques.

Enfin, le secteur financier et bancaire rafle la mise. Neuf conventions ont été signées par Attijariwafa bank, quatre par BMCE Bank et quatre autres par la BCP avec des grands groupes chinois. Certains de ces accords portent sur le financement des échanges et des investissements, des infrastructures et des industries de base au Maroc et en Afrique, ce qui va dans le sens de l’ambition d’ériger le Maroc en hub financier et plateforme de l’investissement sur le continent.