Pour un verdissement du secteur

Les opérateurs du secteur du BTP ont les yeux rivés sur la construction durable et éco-responsable. La 16e édition du Salon International du Bâtiment (SIB) s’inscrit dans cette thématique qui va dans le droit fil des objectifs du développement durable fixés lors de la COP22 tenue à Marrakech cette année. De ce fait, le secteur de la construction, avec toutes ses filières, évolue avec le temps et en fonction de la demande des clients, des tendances internationales et surtout au gré des changements environnementaux. Que ce soit les matériaux de construction, les équipements, les peintures, ou autres, tous les sous-secteurs collent actuellement à la donne climatique. D’ailleurs, au moment où certains proposent des produits à base de matières écologiques, peu, voire pas du tout, polluantes, d’autres s’attaquent à l’optimisation du facteur énergétique en favorisant des équipements peu consommateurs d’énergie propre. Ils sont donc plusieurs à développer de nouvelles technologies et adopter de nouvelles techniques en vue justement de tendre vers un secteur toujours aussi professionnel et organisé, mais climato-responsable. Et c’est ce point-là qui distinguera désormais un opérateur d’un autre.
En tout cas, les enjeux sont énormes ; les nouveautés et les attentes le sont tout autant. Et il va sans dire que le Maroc est bien positionné dans son continent en matière de préservation de l’environnement. L’exemple le plus remarquable reste l’engagement de l’Agence marocaine de l’efficacité énergétique (AMEE) en la matière.
En effet, cela fait quelques années que l’agence a confirmé cet investissement en mettant en œuvre l’efficacité énergétique ou encore la réglementation thermique dans le bâtiment. Pas que cela. Le Royaume a des ambitions colossales dans ce domaine puisqu’il a établi toute une stratégie dans divers domaines dont la finalité est la préservation de l’environnement n

Les opérateurs du secteur du BTP ont les yeux rivés sur la construction durable et éco-responsable. La 16e édition du Salon International du Bâtiment (SIB) s’inscrit dans cette thématique qui va dans le droit fil des objectifs du développement durable fixés lors de la COP22 tenue à Marrakech cette année. De ce fait, le secteur de la construction, avec toutes ses filières, évolue avec le temps et en fonction de la demande des clients, des tendances internationales et surtout au gré des changements environnementaux. Que ce soit les matériaux de construction, les équipements, les peintures, ou autres, tous les sous-secteurs collent actuellement à la donne climatique. D’ailleurs, au moment où certains proposent des produits à base de matières écologiques, peu, voire pas du tout, polluantes, d’autres s’attaquent à l’optimisation du facteur énergétique en favorisant des équipements peu consommateurs d’énergie propre. Ils sont donc plusieurs à développer de nouvelles technologies et adopter de nouvelles techniques en vue justement de tendre vers un secteur toujours aussi professionnel et organisé, mais climato-responsable. Et c’est ce point-là qui distinguera désormais un opérateur d’un autre.

En tout cas, les enjeux sont énormes ; les nouveautés et les attentes le sont tout autant. Et il va sans dire que le Maroc est bien positionné dans son continent en matière de préservation de l’environnement. L’exemple le plus remarquable reste l’engagement de l’Agence marocaine de l’efficacité énergétique (AMEE) en la matière.

En effet, cela fait quelques années que l’agence a confirmé cet investissement en mettant en œuvre l’efficacité énergétique ou encore la réglementation thermique dans le bâtiment. Pas que cela. Le Royaume a des ambitions colossales dans ce domaine puisqu’il a établi toute une stratégie dans divers domaines dont la finalité est la préservation de l’environnement.