Gazon artificiel pour les stades : un nouvel appel d’offres avant fin janvier

Les nouveaux termes de référence bientôt prêts.

Six stades concernés pour un coût de 36 MDH.

La Fédération royale marocaine de football (FRMF) et le ministère de l’équipement sont sur le point de relancer l’appel d’offres relatif à  l’équipement de plusieurs terrains en gazon artificiel. «Cela devrait se faire avant la fin de ce mois de janvier», indique Mohamed Horrane, directeur général de l’instance fédérale. Et d’expliquer que la fédération et les cadres de la direction des équipements publics au ministère se penchent sur les nouveaux termes de cet appel d’offres. Cette décision vient mettre un terme à  un feuilleton de rumeurs qui n’ont cessé de circuler dans les milieux du football national se rapportant à  cette relance. En effet, un premier appel d’offres a bien été lancé par la FRMF pour doter six stades en gazon synthétique. Il s’agit des stades d’Oujda, Tétouan, Meknès, Salé, Khouribga et Marrakech. Coût de l’opération : 6 MDH par terrain.

Le premier appel d’offres remis en cause pour défaut de transparence
Le budget consacré à  ce projet est, signalons-le, programmé dans le cadre du contrat-programme de professionnalisation du football portant globalement sur plus de 280 MDH sur une période de cinq années. Neuf sociétés ont soumissionné, mais seules deux ont réussi à  être pré-sélectionnées, à  savoir les canadiens de Field Turf et les portugais de Technovia. Si l’offre de la première société a été jugée techniquement meilleure, l’offre financière de la seconde a, quant à  elle, été la plus intéressante. Résultat, Technovia, qui avait soumissionné à  l’appel d’offres lancé par la FRMF avec un produit de la compagnie anglaise Green Field, a été déclarée adjudicataire. Mais pour quelques semaines seulement. A la mi-décembre, en effet, une délégation de l’instance fédérale s’est rendue en France, en Italie et en Espagne pour voir de plus près d’autres pelouses synthétiques. Au retour de la délégation, la fédération, à  la surprise générale, a décidé de revoir toute la procédure et de lancer un nouvel appel d’offres.