Membres du Conseil supérieur du climat et de l’eau: Les critères de désignation fixés

Le décret n°2.18.233 précise que le conseil doit inclure au moins 4 femmes, 4 experts reconnus et des associations oeuvrant dans le domaine de l’eau et du climat.

Les critères de nomination des membres et représentants au sein du conseil supérieur de l’eau et du climat sont désormais connus. Ils ont été fixés par le décret n°2.18.233, publié au bulletin officiel, le vendredi 26 juillet, en application de la loi n°36-15 relative à l’eau.

Le texte, adopté le 13 juin 2019 lors du conseil du gouvernement, concerne aussi bien les membres du Conseil que son mode de fonctionnement, dont la présidence sera assurée par le chef du gouvernement. Y seront représentés les départements suivants: l’intérieur, les finances, l’agriculture, l’eau, l’industrie, l’artisanat, l’énergie et les mines, la santé, l’urbanisme, la défense nationale, le tourisme, le développement durable et enfin l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.

Le Haut-commissaire au Plan fera également partie du Conseil, avec l’autorité chargée des eaux et forêts, le directeur de l’ONEE, les directeurs des agences des bassins hydrauliques ainsi que les directeurs des offices régionaux de l’investissement agricoles.

Au moins 4 femmes, et 4 experts reconnus  

Parmi les membres du conseil, il y a aussi les présidents des conseils régionaux, les présidents des conseils des bassins hydrauliques ainsi que 12 représentants des établissements de l’enseignement supérieur œuvrant dans le domaine de l’eau et du climat. Ces derniers seront désignés par l’autorité de tutelle, le ministère de l’enseignement supérieur. Idem pour les présidents des associations des usagers des eaux, qui sont membres des conseils d’administration des agences des bassins hydrauliques.

Parmi les 14 représentants des associations œuvrant dans le domaine de l’eau et du climat, membre des conseils des bassins hydrauliques, 7 seront désignés par l’autorité gouvernementale chargée de l’eau, et les 7 autres par l’autorité gouvernementale chargée du développement durable. Parmi ces 14 représentants, 4 au minimum sont des femmes.

Aussi, chacune de ces deux autorités, eau et développement durable, sont amenées à désigner 2 experts reconnus de par leurs compétences scientifiques et expériences professionnelles.

Le président a le pouvoir, selon le décret, de convier, les Walis, les gouverneurs ainsi que les présidents des communes, à titre consultatif. Il est également tenu de convier les membres du conseil aux réunions dans un délai de 20 jours.

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