Electricité : les pays arabes veulent consolider leur interconnexion

Réunis à Marrakech pour leur 5e congrès, du 26 au 28 janvier dernier, auquel ont notamment participé Abdelkader Amara, ministre de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, et Ali Fassi Fihri, DG de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), co-organisateur de l’événement…

Les 19 pays membres de l’Union arabe de l’électricité (UAE) ont discuté autour de la thématique «Equilibres entre les énergies traditionnelles, nouvelles et renouvelables dans les mix énergétiques des systèmes électriques», dans l’objectif de répondre à une question simple : «Quel mix énergétique pour le secteur de l’électricité à moyen et long terme pour les pays arabes ?». En cinq sessions dédiées à différents aspects (tendances, visions et défis ; intégration des énergies renouvelables; avenir de la production électrique à partir des énergies fossiles; place de l’énergie nucléaire et rôle du transport et des interconnexions), les travaux de l’UAE ont abouti à une série de recommandations. Cinq axes ont été identifiés : augmentation des échanges électriques et des interconnexions entre les pays arabes, renforcement du cadre réglementaire dans le domaine des énergies renouvelables, amélioration de l’investissement dans les moyens de production accompagnant l’intégration et la montée en charge des énergies renouvelables, coopération accrue en matière de formation des ressources humaines et adaptation aux contraintes environnementales de la production d’électricité à partir d’énergies fossiles. Créée en 1987 et basée dans la capitale jordanienne, Amman, l’UAE est actuellement présidée par Essa Bin Hilal Al-Kuwari, président de Kahramaa (Qatar).