Atlanta Assurances jauge le bonheur des Marocains

L’étude touchera 2 100 personnes de toutes les couches sociales, en ville et en milieu rural. La compagnie veut mieux répondre aux attentes de ses assurés.

Atlanta Assurances mène une grande étude sur le bonheur. Conçue avec un consortium d’agences spécialisées et pilotée par le cabinet Ipsos, cette étude concerne tout le territoire national et s’adresse à un échantillon représentatif, élaboré sur les règles les plus strictes de la profession, notamment à travers les données publiques de la population fournies par le Haut commissariat au plan.
De la vie de famille, aux relations d’amitié, en passant par la perception de l’argent et la place de la santé, l’étude, qui touchera plus de 2100 personnes de toutes les couches sociales, aussi bien en ville qu’en milieu rural, passera en revue les principales raisons du bonheur.  «Grâce à une première phase qualitative, menée en focus groupe, le questionnaire pose des vraies questions, sans tabou, et fait bien la distinction entre des notions proches mais indépendantes, tels que la joie, le contentement ou la satisfaction», affirme-t-on auprès de la compagnie d’assurance. Selon son management, pour la première fois au Maroc, cette étude quantitative permettra de savoir quelles sont les vraies raisons qui rendent les Marocains heureux.

L’échantillon est constitué de 20% de ruraux et de 80% de citadins

Les résultats de l’étude seront communiqués vers le mois de mars. A travers cette contribution scientifique, Atlanta veut marquer davantage son positionnement, comme acteur de protection et de prévoyance, à la recherche du bonheur pour ses clients et partenaires. «Nous cherchons à changer notre manière de faire pour être dans une optique proactive quant aux attentes des Marocains», explique Jalal Benchekroun, directeur général délégué d’Atlanta.
L’étude sera menée selon le mode face-à-face via un questionnaire de 15 minutes auprès d’un échantillon représentatif de 2 100 personnes. Elle couvrira les zones urbaines et rurales des principales villes du Royaume en respectant un quota de 20% pour le rural et 80% pour l’urbain. Les résultats de l’étude seront pondérés par le cabinet Ipsos sur la base des dernières données du HCP sur la population. Ils seront aussi analysés et croisés avec les différentes variables selon la pertinence de l’information, en l’occurrence les tranches d’âge, les CSP, le genre, le lieu de résidence et l’activité professionnelle.