AMINE BERRADA : La croissance sur le marché local reprendra en 2010

résisté à  la crise car les gens continuent de se nourrir, même si nous avons constaté une explosion des encours clients et une diminution des marges.

Les neuf premiers mois ont été en dessous des objectifs et nous sommes en stagnation par rapport à l’année dernière. Mais le secteur alimentaire a, de façon générale, résisté à la crise car les gens continuent de se nourrir, même si nous avons constaté une explosion des encours clients et une diminution des marges. En effet, le cacao est une des rares matières premières qui n’a cessé d’augmenter sans que nous puissions répercuter cette augmentation sur les produits finis. Néanmoins, nous avons constaté une reprise à partir du mois d’octobre et nous espérons terminer l’année avec une croissance satisfaisante de plus de 5 %, qui sera tout de même en dessous de la moyenne de ces dernières années. Le manque de liquidités nous pousse à plus de précautions. Pour 2010, nos performances à l’export dépendent en partie de l’évolution du dirham. Sur le marché local, nous devrions renouer avec une croissance à deux chiffres.