AMINE BENKIRANE : Les six premiers mois de 2010 risquent fort d’être difficiles

Il ne s’agit pas d’une année normale, nous le savions. Le marché s’est sensiblement rétracté. En temps de crise, les gens investissent moins.

J’avoue que les premiers mois de cette année ont été médiocres. Il ne s’agit pas d’une année normale, nous le savions. Le marché s’est sensiblement rétracté. En temps de crise, les gens investissent moins. Mais, malgré tout, l’ouverture de nouveaux magasins a permis de faire face à la crise, d’acquérir de nouveaux clients.
Pour le reste de l’année, je ne pense pas qu’il y aura de grands changements ; 2009 reste une année morose.
Quant à 2010, personnellement, je prévois un premier semestre plutôt mauvais. Je ne pense pas que l’année sera très bonne. J’ai des prévisions plutôt pessimistes en ce qui concerne 2010. La réaction, normale, des banques qui sont en train de fermer les robinets, bloque la situation. Cela va certainement jouer sur la masse monétaire et sur la consommation qui vont connaître une baisse nette. Les six premiers mois risquent fort d’être difficiles.