Amélioration des ventes d’automobiles

Une évolution due au marché des voitures importées, en hausse de 22,6% par rapport à 2003, à 15 132 unités.

A fin mai 2004, 21 785 véhicules neufs ont été vendus sur le marché local, soit une hausse de 8,1% par rapport à la même période de l’an dernier. Cette évolution est exclusivement due au marché des voitures importées, en progression de 22,6 % par rapport à la même période de l’an passé, à 15 132 unités. Sur ce segment, les ventes des voitures particulières (VP) ont enregistré une croissance de 21,8 %, à 12 816 unités. La commercialisation des véhicules utilitaires légers (VUL) a connu, quant à elle, une augmentation de 26,8 % à 2 316 unités. Cette hausse des ventes de véhicules importés s’explique par le salon de l’automobile, organisé en mai, et qui a attiré de nombreux clients désireux de profiter des offres promotionnelles des constructeurs.
Le marché du montage local chute de 15%
En revanche, le marché des voitures montées localement reste sur la pente descendante. Seulement 6 653 véhicules ont été vendus sur les cinq premiers mois de l’année, soit une chute de 14,8 % par rapport à la même période de 2003. Il est évident que l’arrêt du montage des véhicules économiques de marque Fiat, depuis décembre 2003, constitue la raison de cette baisse. Ainsi, le manque à gagner du montage local a été, en partie, compensé par le lancement des VUL économiques version ville des marques Renault, Peugeot et Citroën. A fin mai 2004, ces trois marques en ont vendu 3 286 unités dont 1 747 pour Renault.
Une partie de ces ventes représente un transfert d’achat des VUL vers ces nouveaux modèles, utilisés à la fois comme véhicule professionnel durant la semaine et voiture familiale le week-end. Ainsi, les VUL montés localement, version utilisation professionnelle, ont accusé une baisse de 36,5 %, à 2 620 véhicules vendus.
Au niveau du classement des marques au titre des cinq premiers mois, Peugeot est en tête, avec une part de marché de 21 % ou 4 601 unités commercialisées. Elle est suivie de près par Renault, avec une part de marché de 19 % ou 4 152 unités, puis par Citroën, avec une part de marché de 12 % ou 2 511 unités.
De son côté, Toyota a enregistré une croissance importante de ses ventes, de 49,2 % à 2 121 unités commercialisées. La marque se classe désormais en quatrième position avec une part de marché de 10 %. Par contre, les ventes de Fiat ont reculé de 61,9 %. Cette marque dispose aujourd’hui d’une part de marché limitée à 7 %

Le manque à gagner du montage local a été, en partie, compensé par le lancement des VUL économiques version ville de Renault, Peugeot et Citroën.