SIAM : Optimiser les ressources

Le SIAM constitue une sorte de plate-forme où a lieu une évaluation annuelle, de manière informelle, du secteur impliquant tous les intervenants.

Le Salon international de l’agriculture au Maroc s’est taillé une bonne place parmi les grands événements agricoles au niveau mondial. Sur fond de thématiques aussi pertinentes que diversifiées, le SIAM a suivi de près, comme il a collaboré en filigrane les évolutions et réalisations du développement de l’agriculture marocaine et de son positionnement, que ce soit sur la scène nationale, continentale ou internationale. Pour chaque édition, la thématique est choisie de manière judicieuse : elle va de pair avec l’actualité agricole marocaine et les défis qu’elle doit relever. Ainsi, la thématique de cette édition s’intitule : «Agriculture résiliente et durable». En fait, le SIAM joue parfaitement le rôle de vecteur de développement agricole.

Outre le fait de favoriser l’échange fructueux entre les différents acteurs et de promouvoir l’agriculture marocaine, le Salon constitue une sorte de plate-forme où a lieu une évaluation annuelle, de manière informelle, du secteur impliquant tous les intervenants.

Lors de cette édition, le SIAM partagera les résultats des recherches via un cycle de conférences sur ce sujet, car l’intervention des experts et le partage d’expériences ont donné des résultats. Il s’agit d’une agriculture du futur dont le SIAM bâtit également les fondations. Certes, le retard pluviométrique enregistré lors de cette campagne a un peu perturbé le moral, mais, en revanche, il a montré que les Marocains ne paniquent plus. Ils sont bien plus confiants pour faire face et remonter la pente. Cela va sans dire que depuis avril 2008, le Plan Maroc Vert a mis parmi ses principaux objectifs la limitation de l’impact des aléas climatiques. Parce que, justement, le Maroc n’entend pas rester éternellement otage de cet état de fait.  Et nous pouvons dire aujourd’hui que la diversification des filières et l’évolution enregistrée au niveau des productions, des réglementations et autres différentes mesures, sont parvenues à atténuer les impacts liés au déficit céréalier.

D’ailleurs, tout un programme a été élaboré spécialement pour lutter contre le retard des pluies.