40 milliards à  emprunter à  l’étranger en 2015

La consommation croît plus vite que le PIB…

L’épargne, dans sa composante interne et externe, suit une trajectoire descendante depuis quelques années. Elle se situe aujourd’hui autour de 25% du PIB. Cette tendance s’explique principalement par une hausse de la consommation plus importante que celle du PIB. Dans le même temps, l’investissement, quoiqu’en légère baisse, reste très largement au-dessus de 30% du PIB depuis 2007. Ce déséquilibre macroéconomique induit des besoins de financement qui sont allés crescendo.  Même si ce déficit a pu être ramené à un niveau proche de 7%, cela reste élevé. Il est même appelé à augmenter en 2015 où il atteindra plus de 70 milliards de DH, dont 40 milliards devront être mobilisés sur le marché international.

Lire Lundi matin sur www.lavieeco.com l’analyse de Salah Agueniou.