200 journalistes nationaux et étrangers pour couvrir le Moroccan travel market

Pour bien vendre un produit, surtout en cette période de crise, mieux vaut bichonner les prescripteurs. Ce principe a été bien appliqué par les organisateurs de la deuxième édition du Moroccan travel market (MTM) qui s’est tenu du 15 au 18 janvier à Marrakech. Aux côtés des agents de voyages, tour-opérateurs, hôteliers et autres professionnels du tourisme, ce sont près de 200 journalistes des quatre coins du monde qui ont été invités à couvrir l’événement.
En déboursant un budget important (montant non communiqué) pour assurer la logistique de ces invités particuliers, le groupe Rahhal a en quelque sorte anticipé sur le nouveau plan d’action que compte mettre en œuvre le ministère du tourisme, en partenariat avec celui  des affaires étrangères (voir article ci- dessus). Dans le tourisme, plus que dans bien d’autres domaines, le regard et l’opinion des médias peu- vent être décisifs. Encore faut-il offrir des produits adaptés. A ce niveau, tous les atouts dont dispose le Maroc ont été présentés par plus de 250 sociétés de la filière qui tenaient un stand sur les 30 000 m2 que couvrait le salon.
Au terme de cette manifestation qui se veut désormais un rendez-vous mondial, Karim Rahhal, président du groupe éponyme, n’a pas caché sa satisfaction. Selon lui, on ne doit pas tout attendre des pouvoirs publics, les privés doivent mettre la main à la pâte pour promouvoir  le secteur. Et en cette période d’incertitudes, le MTM, dont peu croyait à la fiabilité à l’annonce de la première édition, s’avère un outil essentiel pour se maintenir en selle.