Saltimbanco : du bonheur en barres et en balançoires

Le Cirque du Soleil déferle sur Casablanca et nous propose Saltimbanco, son classique.

Les panneaux publicitaires, verts printemps et pleins de créatures bondissantes, annoncent la couleur : Saltimbanco sera spectaculaire ou ne sera pas. Sur le site du Cirque du Soleil, c’est encore mieux : des cerceaux qui remuent, des vélos qui piaffent, une orgie de balançoires, de cordes d’amarrage et de personnages qui s’agitent dessus, s’enchevêtrent, se démêlent… Tout part en vrille sous le chapiteau et sous votre œil halluciné, et avec quelle grâce ! ça va décoiffer, vous dis-je, du 6 au 15 avril à Casablanca. «Entre tourbillon et calme, prouesse et poésie, Saltimbanco emmène le spectateur dans un voyage à la fois allégorique et acrobatique au cœur de la ville», poétise le Cirque pour présenter son «classique intemporel», un carton mondial depuis son lancement en 1992 à Montréal, une chatoyante fresque qui mobilise 51 artistes et musiciens de vingt pays. Leur objectif : divertir à coups de numéros renversants (Mâts chinois, jonglage, équilibre sur cannes), mais aussi faire réfléchir. Car Saltimbanco, nous disent ses initiateurs, est un éloge des grandes métropoles et de leur diversité humaine, culturelle. «Le spectacle est inspiré du métissage et de l’urbanité des grandes villes, explique l’entreprise québécoise de divertissement artistique. Issus d’un univers visuel baroque, ses personnages bigarrés et cosmopolites entraînent le spectateur au milieu d’un monde fantaisiste et onirique, une ville imaginaire où diversité se conjugue avec espoir».

Du 6 au 15 avril au complexe Mohammed V de Casablanca.
Tarifs : 450 à 750 dirhams. Pour acheter les tickets :  http://www.maroctickets.ma/fr/cirque-du-soleil.aspx.