Jamel Debbouze : «Je suis sur un projet avec la NASA pour rallonger les heures !»

La Vie éco : Il y a un ami à toi qui m’a dit hier, «Jamel, c’est le nouveau Coluche !».
Tu lui réponds quoi ?

Qu’il arrête de boire ! (rires) Je suis Jamel. Et ça, c’est super ! Compte tenu de là où je suis parti, c’est incroyable ! Chaque jour j’en remercie Dieu et Barry White.
 
Ce n’est que du bonheur ?

Oui, totalement ! Évidemment, il y a des moments plus difficiles que d’autres comme dans toutes les vies. Mais j’ai la chance de faire un métier incroyable, de rire et de faire rire. Prendre du plaisir et faire en sorte que ce soit contagieux. C’est une opportunité, une chance !

Avec seulement 24 heures par jour, tu fais comment ?

Tu as raison, ce n’est jamais suffisant ! Je suis d’ailleurs sur un projet avec la NASA, pour rallonger les heures (rires). Je n’ai vraiment pas assez de temps, mais c’est passionnant de faire des choses aussi intenses qu’organiser un festival à Marrakech ou d’orchestrer le Jamel Comedy Club.

Avec autant de projets, monter sur scène ne te manque pas ?

Au contraire, je n’ai jamais autant été sur scène que ces derniers temps. On a fait 150 ou 160 spectacles lors de cette tournée !

Mais on te voit moins…

Quand on ne me voit pas, c’est que je suis sur les routes ou dans mon salon. Mes deux endroits préférés : la scène et mon salon !

Revenons au Jamel Comedy Club, c’est quoi l’histoire ?

Le Jamel Comedy Club est né très naturellement. Parce que j’ai eu envie de me retrouver avec d’autres gens sur scène, très égoïstement ! Comme au début, ces ambiances de scènes ouvertes, cette énergie, cette chaleur. D’ailleurs, c’est là que je m’amuse le plus. Avec des gens qui ont envie, c’est cette envie de départ qui est la plus motrice».

Du coup, tu les invites tous à Marrakech…

C’est particulier ici, à chaque fois que je suis là, je me sens emporté par autant d’énergie !