Milk-shake scolaire

Les pauvres enfants qui ont la malchance d’être «scolairement» transportés par des chauffeurs peu scrupuleux souffrent le martyre, au moins deux fois par jour.

Comment recrute-t-on un chauffeur «scolaire» ?
Existe-t-il des critères spécifiques exigés par les propriétaires des écoles qui les recrutent ? Les pauvres enfants qui ont la malchance d’être «scolairement» transportés par des chauffeurs peu scrupuleux souffrent le martyre, au moins deux fois par jour. La manière (et la vitesse) avec laquelle conduisent ces chauffeurs laisse à désirer…

Peut-être s’impliquent-ils à fond pour arriver dans les temps ! D’un autre côté, les véhicules qui effectuent le ramassage scolaire sont, en majorité, des fourgonnettes vieillissantes, entre 10 et 25 ans d’âge, et dont les rides sont ineffaçables malgré la peinture neuve, d’un jaune très proche du jaune. Quant au nombre de places…réglementaire… la plupart du temps, les enfants sont entassés, collés les uns aux autres… Et c’est au volant de ces véhicules que certains chauffeurs montrent leur maîtrise de la conduite en slalomant tout le long du trajet et à une vitesse à vous donner le tournis.

A peu près ce qu’il faut pour secouer les estomacs des bambins les rendant malades au bout de quelques minutes. Malheur à ceux qui habitent loin de l’école, ils ne sont jamais loin d’un brusque vomissement. Au mieux, l’enfant rentre blême chez lui, ne pensant qu’à s’affaler pour récupérer. Il n’a plus d’appétit. Juste une intense nausée…
Parents, c’est à vous et aux associations des parents d’élèves de voir ce qu’il en est et de réagir.