«Slack, Facebook…, nous permettent de connecter nos 41 bureaux dans 32 pays»

«Nous sommes répartis sur 41 bureaux dans 32 pays. Sur la seule région Middle East & Africa que je gère, nous sommes sur 4 pays avec 4 bureaux distincts, Riyad, Dubaï, Casablanca et Johannesburg. Nous avons donc besoin d’outils collaboratifs pour pouvoir interagir entre nous pour rester le plus réactifs possible. Nous utilisons Slack depuis plus de 5 ans. Il nous permet d’avoir un outil avec des channels par métier, par marque, par pays, par groupe opérationnel (vendeur, service client, STA…). Slack est utilisé aussi pour les conversations entre personnes et en petit groupe.
Du côté social, nous utilisons Workplace by Facebook pour les organisations importantes. Workplace nous permet de poster des photos, et bien sûr des visuels pour le marketing, des messages des RH et tout ce que les collaborateurs souhaitent partager avec nos 1 300 collègues salariés dans le monde.

Quand l’addiction nous guette

Nous en avons un usage quotidien et pour ne parler que de notre région, les collaborateurs commencent chaque matin par se dire bonjour sur Slack et ensuite de commencer à poster, surtout les sales meetings qu’ils font, afin de partager à chaud les choses déjà faites pour des marques internationales ou dans un même secteur d’activité. C’est ce qui nous permet d’être réactifs vis-à-vis de nos clients. En quoi change-t-il notre façon de travailler ? La réactivité, plus besoin de prévoir de faire un appel pour parler d’un client, un collaborateur pense à quelque chose, peu importe son job dans l’entreprise, il peut directement le partager sur Slack et quelqu’un dans le monde pourra réagir et donner son feed-back dans les 24 heures. C’est très puissant en termes de business.
Enfin, côté Workplace, très facilement, nous pouvons prendre des idées des autres pays sur des événements marketings clients ou même des sorties de groupe, des concours internes ! Il est bon aussi de faire découvrir son pays, sa région aux autres collaborateurs des autres pays.
Ceci étant, le plus gros inconvénient reste la dépendance. On se lève le matin, on commence par checker ses mails puis aller sur Slack pour savoir ce qu’il s’est passé de l’autre côté. Le décalage horaire entre les différents pays nous permet de nous réveiller en sachant exactement ce que les autres ont fait dans leur matinée… donc on devient addict très facilement».