Ce qu’ils ont gagné avec un MBA

Mohamed Alaoui Mrani
Chargé de mission auprès du secrétariat général de l’OCP
«Le MBA a donné un second souffle à ma vie professionnelle»
«Après une formation initiale en droit, six années d’expérience dans le domaine bancaire ainsi qu’un essai en tant que dirigeant d’une PME, il fallait sanctionner ce parcours par un diplôme. C’était l’occasion pour moi d’approfondir mes connaissances en matière de management mais aussi et surtout de donner un second souffle à ma vie professionnelle.
Cet executive MBA vient à point nommé. Etant donné que les formations diplômantes ne manquent pas sur le marché local, j’ai voulu entreprendre un cursus qui corresponde à mes aspirations. Mon choix s’est vite porté sur le MBA de l’université canadienne de Sherbrooke à l’Esig (Ecole supérieure internationale de gestion). La qualité du programme et des intervenants y est pour beaucoup.
Ma direction a adhéré à cette initiative puisque notre politique de formation encourage fortement les cursus en management.
Par ailleurs, cette formation m’a beaucoup aidé sur le plan personnel. Cela m’a permis de mettre en pratique des concepts appris en cours, comme ce fut le cas en matière de gestion des réunions ou de conduite du changement.
En définitive, il convient de souligner que vous vous enrichissez considérablement au contact des autres participants venus d’horizons et de métiers différents.»

Hakima Boughaleb
Directrice marketing dans une régie publicitaire
«J’ai pu accéder à un poste de responsabilité»
«Après de longues années dans le domaine bancaire, j’ai senti que ma carrière était freinée sur tous les plans : promotion, rémunération… Après des études universitaires, j’ai voulu tout de même aller de l’avant et compléter ma formation par un cursus prestigieux. Mon choix s’est porté sur le Canada, par pur hasard. Ceci dit, j’ai toujours été attirée par le marketing. Et donc, le choix de la filière ne s’est pas posé. Avec l’aide de ma famille, j’ai pu financer personnellement mes études à Montréal durant deux ans. Au finish, c’est d’abord une satisfaction personnelle, au-delà de l’obtention du diplôme. Etre loin de son pays, de sa famille, de sa culture… Je pensais ne pas pouvoir y arriver un jour, mais je l’ai fait. C’est un cap psychologique et moral que j’ai pu surmonter : le dépassement de soi mais aussi la fierté d’avoir accompli l’impossible. Cela a aussi été avantageux sur le plan professionnel. J’ai pu mettre en pratique mes connaissances en tant que conseillère en communication dans une entreprise de télécommunications. Même ici, j’ai pu décrocher rapidement un nouvel emploi et accéder à un poste de responsabilité.»

El Bachir Baddou
Directeur adjoint de la Compagnie d’assurances transport (CAT)
«Il faut être capable de retourner sur les bancs de l’école»

«Il faut savoir laisser son ego de côté, oublier qu’on est cadre dirigeant et être prêt à retourner sur les bancs de l’école. Entreprendre un troisième cycle après tant d’années d’expérience demande beaucoup de sacrifices, surtout sur le plan familial. D’ailleurs, la décision a été collégiale sur ce plan. Pour ma part, j’ai opté pour le MBA de Sherbrooke proposé par l’Esig (Ecole supérieure internationale de gestion) pour deux raisons. La première étant que cette formation émane d’une école canadienne prestigieuse. Et donc, on s’enrichit de la qualité des animateurs étrangers. La deuxième étant que tous les modules sont en français et que, par conséquent, le message passe plus facilement.
Toutefois, on doit bien s’organiser pour être toujours au top, du fait que les travaux et autres “devoirs” à rendre viennent s’ajouter à votre travail quotidien. Heureusement que l’internet facilite les choses et qu’entre partenaires de groupe de travail, on peut se répartir facilement les tâches.»