Automobile : Les compteurs prêts à exploser

En cette fin d’année, nombreux sont les concessionnaires qui ont initié des promotions sur certains de leurs véhicules et les publicités foisonnent.

Le marché automobile au Maroc bat son plein. Tout y passe, de la gamme «low cost» à la plus luxueuse en passant par la généraliste et la premium, le secteur se porte, on ne peut mieux. Et même avec un volume de ventes de plus de 140 000 unités sur les 11 premiers mois de l’année, il devrait continuer à vivre de beaux jours.

A en croire certains, 2016 serait une année record et 2017 s’annonce sous de bons auspices, comme l’attestent l’intérêt croissant et visible des citoyens ainsi que les modèles promis, et non moins intéressants, par nombre de constructeurs. En fait, cette progression remarquable trouve son origine notamment dans le taux d’équipement des Marocains qui s’avère être faible, par rapport aux pays voisins. D’un autre côté, les Marocains sont plus actifs et plus avertis qu’auparavant. Ils prennent le temps de s’informer et de comparer, achètent leurs véhicules, le changent après une période, passent d’une marque à l’autre, ou d’un modèle à l’autre, pour être à la pointe, accompagner la tendance et surtout pour joindre l’utile à l’agréable… au grand bonheur des concessionnaires.

Ceux-là, conscients des besoins des Marocains et de leurs exigences, mais aussi de leur degré de connaissance en la matière, se livrent à une bataille sans merci, en multipliant les actions de marketing et de communication autour d’un véhicule et en lançant également des campagnes promotionnelles. D’ailleurs, en cette fin d’année, nombreux sont les concessionnaires qui ont initié des promotions sur certains de leurs véhicules et les publicités foisonnent.

Pour attirer davantage de clientèle, tous les moyens sont bons. Les concessionnaires s’allient même avec des sociétés de crédit pour assouplir les conditions de financement de l’acquéreur. Des mensualités souples, une durée de remboursement plus étendue, un crédit à taux faible ou même gratuit, tout y passe…pourvu que le client potentiel saute le pas. Et ce n’est pas pour déplaire à ce dernier qui, finalement, y trouve son compte.