Une Californienne jugée pour avoir porté des Google glass au volant de sa voiture

Au même titre que les smartphones ou de n’importe quel engin high-tech qui peut distraire l’attention, les lunettes intelligentes développées par Google posent problème au volant.

Elles sont d’ailleurs pointées du doigt par plusieurs États américains, qui préconisent une interdiction totale en situation de conduite. Aux États-Unis, un procès qui se déroule actuellement à San Diego (Californie) va servir d’exemple à ce sujet: une conductrice de 44 ans comparaît devant la justice pour avoir conduit avec des Google glass sur le nez, et donc «en état de distraction». Elle conduisait en outre en excès de vitesse.

Pour se défendre, la conductrice conteste la version des policiers, qui ont assimilé les lunettes connectées à un lecteur de vidéo portable. Elle affirme que ses Google glass n’étaient pas allumées au moment où elle s’est fait arrêter, et qu’elles se seraient mises en route inexplicablement au moment où elle aurait relevé la tête pour répondre à l’agent qui la verbalisait.

La Californienne a finalement été acquittée. L’officier judiciaire du tribunal a souligné qu’il était impossible de prouver que les Google glass qu’elle portait étaient en état de marche au moment où elle a été arrêtée.