Ouverture du 20ème Festival international d’art vidéo de Casablanca

Les travaux de la 20ème édition du Festival International d’Art Vidéo de Casablanca (FIAV) se sont ouverts, mardi, sous le thème Art vidéo, nouvelles visions ».

Organisée par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’Sik, cet évènement, se veut un lieu d’échange et de dialogue pour un grand nombre d’artistes venant de divers horizons, a souligné le doyen de la faculté, président du festival, Abdelkader Gonegai, lors de la cérémonie d’ouverture de cette manifestation culturelle.

Unique en son genre dans le monde arabe et en Afrique, cette manifestation œuvre, depuis sa création en 1993, dans un domaine précurseur et en perpétuel développement qu’est l’art vidéo, a-t-il fait savoir.

Le Festival est une plateforme qui accueille chaque année des artistes de renommée internationale et des jeunes créateurs contemporains lauréats des universités et des écoles d’art du Maroc, de l’Allemagne, la Belgique, la Bulgarie, le Canada, l’Espagne, la France, l’Iran, des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la Roumanie, a indiqué le directeur du festival, Majid Seddati.

Depuis une vingtaine d’années, le festival propose des œuvres d’art numériques, scéniques et performatives qui laissent le spectateur voguer entre la technologie et la poésie, a-t-il ajouté.

Au programme de cette édition, destinée à promouvoir les échanges interculturels entre les étudiants œuvrant dans le champ des arts visuels et multimédia figurent la projection de films d’animations 2D et 3D, de fictions, de documentaires de création ainsi que des conférences et des ateliers au profit de quelque 150 jeunes.

Les événements de ce programme, dédié au fondateur de Studio Azzuro, Paulo Rosa, décédé l’été dernier, se tiendront à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’Sik, au complexe culturel Moulay Rachid, à l’Institut Français de Casablanca, à la galerie 2 du théâtre de Bourgogne ainsi qu’à la galerie Amadeus d’Anfa.

Un hommage sera également rendu au créateur de renommée mondiale Bill Viola et ce, à travers la projection, entre autres, d’un documentaire réalisé par le critique de cinéma, le français Jean-Paul Fargier.

Plusieurs workshops et masters class seront animés, cinq jours durant, par le collectif québécois perte de signal » et par des enseignants roumains, allemands, américains et marocains en plus d’une conférence du grand théoricien de l’art vidéo Don Foresta.