ONSSA : Apparition d’une maladie végétale spécifique à la tomate et au poivron, « aucun danger » pour la santé

L’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) a fait état de l’apparition d’une nouvelle maladie végétale spécifique à la tomate et au poivron, rassurant toutefois que la consommation de ces produits végétaux « ne présente aucun danger pour la santé du consommateur ».

« Dans le cadre du programme de surveillance et du suivi phytosanitaire continu au niveau national, les services de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires ont détecté la présence d’une maladie végétale affectant la tomate dans certaines exploitations agricoles.

Cette maladie végétale, qui concerne uniquement les tomates et les poivrons, ne présente aucun danger pour la santé humaine et animale. De même, la consommation de ces produits végétaux n’a aucun impact sur la santé du consommateur », indique l’ONSSA dans un communiqué.

Cette maladie végétale est présente dans plusieurs régions du monde depuis 2014, notamment en Europe, en Amérique et en Asie, souligne l’Office.

Aussi et afin de limiter les répercussions de cette maladie végétale, l’ONSSA s’est réuni avec les professionnels du secteur et les a sensibilisés à l’importance des mesures à respecter, notamment les mesures de biosécurité.

Dans ce cadre, l’ONSSA a élaboré un plan d’action précisant les moyens de prévention à mettre en place au niveau des exploitations agricoles et des pépinières à l’égard de cette maladie végétale ainsi que les mesures à appliquer en cas de confirmation de sa présence.

Par ailleurs, l’Office note que dans le cadre de la protection phytosanitaire du patrimoine végétal national, l’ONSSA soumet systématiquement toutes les semences végétales à des analyses de laboratoire pour s’assurer qu’elles sont indemnes de toute maladie végétale transmise par les semences, avant d’autoriser leur introduction sur le territoire national.

Dans ce cadre, l’ONSSA précise que les investigations sont en cours pour déterminer la traçabilité des semences utilisées qui sont « à l’origine de l’introduction de cette maladie végétale dans les exploitations agricoles concernées ».