Najib Boulif fait dans l’autocritique

Voilà  un dirigeant islamiste, ministre et membre du secrétariat général du PJD, qui finit par poser les bonnes questions.

Et si l’échec de mise en œuvre des réformes était dû aux islamistes eux-mêmes ? Et si ce n’était pas à cause d’une erreur d’appréciation de leur part ? Et si le retard des réformes était à imputer à une incapacité de comprendre le fonctionnement des choses ?… Pour Najib Boulif, le vrai réformateur doit d’abord faire le point avec soi, se poser la question si ses actions n’étaient finalement que surenchère politique ou des slogans vides de sens ou autres