Les courtiers étrangers ne trouvent toujours pas leurs marques

Ayant fait une arrivée remarquée au Maroc il y a quelques années, les grands cabinets internationaux de courtage immobilier peinent toujours à  équilibrer leur activité.

Ces opérateurs parviennent bien à drainer d’importants volumes d’activité à travers leurs prestations de conseil, métier sur lequel les agences nationales restent globalement peu présentes. Mais leurs résultats restent dans l’ensemble dans le rouge, selon des échos concordants du secteur. Cette situation s’expliquerait par des coûts de structures conséquents. Mais il y a aussi le fait que ces cabinets peinent à percer sur le segment de l’intermédiation. La raison en est une difficulté d’adaptation aux spécificités du marché national, d’autant plus que ces acteurs sont tenus de suivre des procédures précises fixées par leurs maisons mères.