La société marocaine Nareva consacrée à  Dubaï

La société marocaine Nareva Holding a remporté, récemment à  Dubaï, le premier prix « The Golden Award » de l’édition 2012-2013 de « The Emirates Energy Award » dans la catégorie « Grands projets ».

Décerné par le Gouvernement de Dubaï et le Conseil suprême de l’énergie de Dubaï (Emirats Arabes Unis), ce prix récompense des projets innovants réalisés dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans la région MENA, précise un communiqué de Nareva.

Ainsi, Nareva a été primé pour le développement du premier portefeuille éolien dans le cadre de la libéralisation de la production et la commercialisation de l’électricité produite à partir des énergies renouvelables au Maroc, souligne le communiqué.

Ce prix récompense également son esprit d’initiative et de créativité dans la constitution de son portefeuille de 200 MW, qui est enregistré auprès des Nations-Unies en tant que projet de développement propre, ajoute la même source.

« Ce prix consacre la place de Nareva Holding en tant que premier acteur majeur issu de MENA dans les secteurs des énergies renouvelables et récompense la créativité, l’expertise et le professionnalisme de ses équipes », a indiqué le PDG de Nareva Holding, Ahmed Nakkouch, lors de la remise des prix.

Avec une capacité installée totale de 200 MW, le portefeuille des trois parcs éoliens développés et exploités par la filiale Energie Eolienne du Maroc (EEM) de Nareva Holding constitue une étape importante de la stratégie du Maroc pour le développement des énergies renouvelables.

Ce projet, avec un investissement de 3,2 milliards de dirhams, est composé de trois parcs éoliens, à savoir Akhfennir (100 MW, à 100 km au nord-est de Tarfaya), Foum El Oued (50 MW, à 20 km au sud-est de Laâyoune) et Haouma (50 MW, au nord du pays à 30 km de Tanger).

Au niveau continental, le projet est le plus important portefeuille en Afrique enregistré au titre des mécanismes de compensation de carbone, comprenant à la fois le mécanisme de développement propre des Nations Unies et les standards volontaires. Il permettra d’éviter ainsi des émissions de Gaz à Effet de Serre estimées à 600 000 tonnes de CO2 par an.