La Colombie reconnaît la marocanité du Sahara

La Colombie étend la juridiction consulaire de son ambassade au Royaume sur tout le territoire marocain, incluant le Sahara, selon un communiqué conjoint du ministre des affaires étrangères et de la vice-présidente de ce pays latino-américain actuellement en visite au Maroc.

 

La vice-présidente et ministre des Relations extérieures de Colombie, Mme Marta Lucia Ramirez, a fait part jeudi des instructions données au nouvel Ambassadeur de son pays à Rabat, pour étendre la juridiction consulaire de l’Ambassade de Colombie au Royaume du Maroc sur tout le territoire marocain, incluant le Sahara.

Un communiqué conjoint publié, jeudi à Rabat, à l’issue des entretiens du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, avec la responsable colombienne, actuellement en visite officielle dans le Royaume, indique que Mme Ramirez a informé M. Bourita « des instructions données au nouvel Ambassadeur de la Colombie à Rabat, pour étendre la juridiction consulaire de l’Ambassade de Colombie au Royaume du Maroc sur tout le territoire marocain, incluant le Sahara ».
De même, M. Bourita a informé la vice-présidente et ministre des Relations extérieures de Colombie des derniers développements relatifs à l’Initiative d’autonomie pour la région du Sahara, présentée par le Maroc en 2007.
Pour sa part, Mme Ramirez a souligné, tel qu’il a été reconnu dans différentes résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, « les efforts sérieux déployés par le Royaume du Maroc dans la recherche d’une solution politique, pragmatique, réaliste et durable à ce différend, dans le cadre du processus politique mené sous les auspices exclusifs de l’ONU », ajoute le Communiqué conjoint.
Dans ce sens, la vice-présidente et ministre des Relations extérieures de Colombie a souligné « l’importance de l’Initiative marocaine, en vue de parvenir à une solution politique, réaliste, durable et basée sur le compromis de toutes les parties, en vue de mettre fin à cette question, qui est vitale pour le Maroc, dans le cadre de sa souveraineté et de son intégrité territoriale ».