Ebola : L’aéroport de Casablanca sous haute surveillance

Le ministère de la Santé a souligné, ce jeudi 31 Juillet 2014, que le décès d’un ressortissant libérien mardi matin à  l’aéroport Mohammed V est dû à  une crise cardiaque et non à  la maladie d’Ebola.

Devant la prolifération sans précédent du virus Ebola en Afrique, le Maroc a mis en place une surveillance médicale aux frontières, en particulier à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca. Par mesure de précaution et avant de passer les frontières, certains voyageurs provenant des pays touchés par l’épidémie ou qui présentent des symptômes du virus, doivent se soumettre à un contrôle sanitaire renforcé.

Dans ce cadre, le ministère de la Santé a tenu à souligner, ce jeudi 31 Juillet 2014 que le décès d’un ressortissant libérien mardi matin à l’aéroport Mohammed V est dû à une crise cardiaque et non à la maladie d’Ebola.

La dépouille mortelle du Libérien (44 ans) avait été transférée au centre national de la médecine légiste à Casablanca où il a été procédé au prélèvement d’échantillons de sang et de salive qui ont été examinés à l’Institut Pasteur, pour vérifier les causes exactes du décès.

Les analyses, réalisées en concertation et en coordination entières avec les bureaux de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les régions de la Méditerranée orientale et l’Afrique, ont confirmé que le défunt n’était pas atteint du virus Ebola. Ces analyses ont été effectuées car le défunt est originaire de l’un des pays africains où la maladie est particulièrement propagée…

Jusqu’à présent, il n’existe aucun traitement ni vaccin spécifique pour ce virus qui se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et qui se propage ensuite d’homme à homme.. Plusieurs vaccins sont en cours d’essai, mais il faudra attendre probablement des années avant un usage éventuel.