Du chamboulement en vue

Une fois que le débat sur la constitutionnalité de l’investiture du gouvernement sera clos, les députés devraient se pencher sur une autre problématique constitutionnelle.

Une fois que le débat sur la constitutionnalité de l’investiture du gouvernement sera clos, les députés devraient se pencher sur une autre problématique constitutionnelle. Que deviennent les actes de la commission de la justice, appelée, entre autres, à voter les budgets sectoriels de plusieurs départements ? La commission est toujours présidée par Mohamed Hanine du RNI, parti passé officiellement à la majorité depuis le 10 octobre. Cela alors que la Constitution (art. 10) énonce expressément que la présidence de la commission revient de droit à l’opposition. Faut-il attendre le mois d’avril prochain et le renouvellement des instances du Parlement, ou s’empresser de changer la présidence de la commission? C’est une question à laquelle les députés doivent répondre d’urgence.