Désaccord sur la session extraordinaire

La session extraordinaire qui démarre, selon la dernière édition du BO le 2 avril, ne cesse d’alimenter la polémique entre gouvernement et opposition.

La session extraordinaire qui démarre, selon la dernière édition du BO le 2 avril, ne cesse d’alimenter la polémique entre gouvernement et opposition. L’ordre du jour, tel que décidé par décret, comporte en effet 5 textes de loi à voter en un peu plus d’une semaine, avant le démarrage, le 12 avril, de la session ordinaire du printemps. D’abord, les partis de l’opposition protestent parce que les bureaux des deux Chambres n’ont pas été consultés avant de prendre cette décision. Ils estiment, ensuite, qu’il n’était pas nécessaire de surcharger son ordre du jour du moment que la session ordinaire va bientôt démarrer. Il aurait suffit, argue-t-on, de la consacrer au discours que devrait prononcer le chef de l’Etat français devant les deux Chambres à l’occasion de sa visite au Maroc. Auquel cas  la session devrait durer deux jours, pas plus.