Dentiste ou député ? Il faut choisir

C’est le cas d’Ahmed Jeddar, le député PJD de Hay Hassani, à  Casablanca, qui se voit contraint de choisir entre son mandat de député et sa carrière de chirurgien dentiste attitré de l’oeuvre de mutualité des fonctionnaires et agents au Maroc (Omfam), organisme relevant de la Cnops.

Un dentiste consciencieux qui devrait renoncer à un confortable contrat avec la Cnops. C’est le cas d’Ahmed Jeddar, le député PJD de Hay Hassani, à Casablanca, qui se voit contraint de choisir entre son mandat de député et sa carrière de chirurgien dentiste attitré de l’oeuvre de mutualité des fonctionnaires et agents au Maroc (Omfam), organisme relevant de la Cnops. Selon le Conseil constitutionnel, que le député a pris l’initiative de consulter sur son cas, le mandat de ce dernier est incompatible avec sa fonction de prestataire de service contractuel de l’Omfam. Cette mutuelle étant essentiellement financée par des fonds qui sont transférés de la Cnops. Elle tombe donc sous le coup de l’article 14 de la loi organique de la première Chambre. En revanche, rien n’interdit à M. Jeddar d’exercer à titre privé.