Crash d’un avion de l’armée algérienne à  300 km de la capitale

Un avion de combat de l’armée algérienne s’est écrasé, mardi 12 novembre 2014, dans la région de Tiaret, à  300 kilomètres au sud-ouest d’Alger. Selon le ministère de la Défense nationale, le pilote du MIG-25 en mission d’entrainement, « a réussi à  s’éjecter indemne avant le crash ».

La même source relève qu’une commission d’enquête a été constituée « pour déterminer les causes et les circonstances de cet accident ».  Il y a un mois, un autre avion militaire, un Soukhoï (Su-24), s’est crashé lors d’un exercice dans la wilaya de Djelfa, à 300 km au sud d’Alger, entraînant la mort des deux membres de l’équipage.  

En février 2014, l’armée algérienne a été frappée par l’une des pires catastrophes aériennes de l’histoire de l’Algérie, après l’écrasement à Oum El Bouaghi d’un avion de transport militaire de type C-130 qui a fait 77 morts, dont 73 militaires.   Quelque temps auparavant, en novembre 2012, un bimoteur de type CASA C-295, parti de Paris pour regagner Alger, s’était écrasé en Lozère, dans le sud de la France, avec à bord cinq militaires et un représentant de la banque d’Algérie, qui ont tous péri dans le drame.  Un nouvel accident, survenu en décembre de la même année, a coûté la vie à deux pilotes de chasse, dont les appareils, de type MIG, sont entrés en collision dans la wilaya de Tlemcen (Ouest).  

En avril 2003, c’est un Hercule C-130 de l’armée algérienne qui s’est écrasé sur un quartier résidentiel à Boufarik, à 35 km d’Alger, tuant les 4 membres de l’équipage, ainsi que sept enfants et une femme suite à l’effondrement d’une habitation.