Coup de pouce au capital institutionnel

Dans le cadre de l’amélioration du capital institutionnel, la Banque Mondiale vient d’accorder un prêt de 200 millions de dollars (2 milliards de DH) au Maroc.

Il s’agit d’un second prêt destiné au financement de la politique de développement de la transparence et de la redevabilité, communément appelée «Bonne gouvernance» (Hakama). Pour le commun des citoyens, ce sont là des concepts presque «ésotériques», mais la réalité est bien plus simple: pour qu’un pays se développe, il n’a pas seulement besoin de capital physique, comme on avait tendance à le penser naguère, mais également de capital institutionnel. Sans des institutions de qualité, point de progrès. Une troisième dimension est également requise : le capital humain. La récente étude du HCP sur ce dernier aspect montre à quel point le Maroc a encore des efforts à fournir pour améliorer son capital humain.