Code de la presse : le niet des éditeurs

Les députés discutaient, le 25 novembre, le projet de loi portant nouveau statut du journaliste professionnel et celui relatif au Conseil national de la presse.

Un troisième texte, portant Code de la presse, est sur le point d’être présenté au conseil du gouvernement pour être versé dans le circuit législatif. Il n’en fallait pas plus pour engager un nouveau bras de fer entre le ministère de la communication et les éditeurs de journaux regroupés dans la FMEJ. Ces derniers se sont dit surpris parce que depuis le début il a toujours été question d’un pack homogène comprenant les trois textes. Le processus de concertation en prend un coup. De même, le nouveau code de la presse, même s’il ne prévoit pas des peines de prison, met en place des passerelles avec le code pénal et expose les journalistes à des peines inédites, comme l’interdiction d’exercer et la déchéance des droits civiques et familiaux.