Bourse en chute, mais toujours chère

La valorisation de la cote, mesurée par le rapport entre la capitalisation boursière et le total des fonds propres des sociétés cotées, reste élevée.

Malgré une baisse qui a duré tout au long de 2011 et qui se prolonge en ce début 2012, le marché boursier casablancais demeure cher par rapport aux autres places des pays émergents. C’est ce que note Bank Al-Maghrib dans sa dernière revue de la conjoncture monétaire et financière.

En effet, la valorisation de la cote, mesurée par le rapport entre la capitalisation boursière et le total des fonds propres des sociétés cotées, reste élevée. Elle se situe à 3,1 contre 1,75 en Turquie, 1,1 en Russie, 1,8 en Chine et 1,81 en Argentine et en République Tchèque. Seule la place de Mexico City se situe au même niveau de valorisation. Allez, encore un effort, encore une baisse.