Baisse sensible des immatriculations de véhicules diplomatiques

Les effets de la crise que traversent les pays partenaires du Maroc, surtout européens, sont toujours visibles.

En tout cas, les dépenses des représentations étrangères au Maroc (ambassades et consulats) sont resserrées au maximum, comme en témoigne l’évolution du nombre de nouvelles voitures diplomatiques mises en circulation. En 2013, pas plus de 400 véhicules ont été immatriculés, soit 30% de moins qu’en 2012. La tendance ne date pas d’hier puisque, avant la crise, les nouvelles immatriculations atteignaient plus du double du nombre actuel.