14 nouvelles structures de sécurité, la DGSN fait son bilan de 2020

La Direction générale de la sûreté nationale a créé, en 2020, 14 nouvelles structures de sécurité pour renforcer les structures territoriales de la police de proximité et de la poursuivre de la généralisation de la couverture sécuritaire dans les nouveaux pôles urbains.

De même, l’École de cavalerie relevant de la DGSN a été restructurée aux niveaux organisationnel et fonctionnel, s’érigeant en division centrale attachée à la Direction de la sécurité publique et qui supervise des unités de terrain menant des patrouilles mobiles et participant aux opérations sécuritaires et de maintien de l’ordre. En réponse aux multiples défis liés aux menaces terroristes et à la sécurité de manière générale, les services décentralisés de la sûreté ont été renforcés par nombre d’unités et d’équipes spécialisées dans le repérage et le désamorçage des explosifs. En effet, cinq brigades régionales des artificiers ont été mises en place au niveau des préfectures de police de Rabat, Marrakech, Casablanca, Tanger et Agadir et ont bénéficié d’une formation technique et pratique, d’autant plus qu’elles ont été équipées de huit véhicules de haute technologie dotés de robots et de moyens sophistiqués pour repérer et désamorcer à distance les explosifs.
Pour lutter contre les nouvelles formes émergentes de crimes, cinq nouvelles brigades anti-gangs «BAG» ont été créées dans les villes de Casablanca, Kénitra, Tanger, Oujda et Agadir, et dotées des ressources humaines et logistiques nécessaires, en tant qu’unités spécialisées dans la lutte contre les réseaux criminels.
Un laboratoire régional d’analyse des traces numériques a été mis en place à Tétouan, en plus du renforcement des services régionaux de police scientifique et technique dans plusieurs villes.