Le titre présente un potentiel de croissance de 12%, selon BMCE Capital Bourse
Attijariwafa Bank
À ce titre, et bien que le groupe ait été contraint à payer des tickets d’entrée de plus en plus chers pour l’investissement de nouveaux marchés africains, Attijariwafa parvient à restructurer et à transposer avec succès son business model au sein des entités acquises, estime BKB. Preuve en est, les réalisations probantes des filiales tunisienne et sénégalaise.
Certes, ce choix expansionniste rapide mobilise des moyens financiers conséquents, obligeant le groupe à procéder à de nombreuses opérations de levées de dettes obligataires subordonnées qui commencent déjà à peser lourd au niveau des charges d’intérêts. Néanmoins, et grâce à une maîtrise de ses frais d’exploitation ainsi qu’à la contribution de plus en plus importante des filiales africaines, la banque arrive à améliorer continuellement sa rentabilité.
En ligne directe, les analystes de BKB, recommandent d’accumuler la valeur Attijariwafa bank. La société de Bourse valorise le titre à 303,30 DH, ce qui lui confère un potentiel de croissance de 12% en se basant sur le cours de 270 DH observé le 25 janvier 2010. La bonne orientation du cours boursier de la valeur est par ailleurs confortée par la hausse engrangée ces dernières semaines. Du 28 décembre 2009 au 25 janvier 2010, le titre a pris 12,50%, passant de 240 à 270 DH.
L’argumentaire de BKB s’appuie par ailleurs sur le positionnement confortable d’Attijariwafa au sein du paysage bancaire marocain avec une part de marché de 26,4% en termes de dépôts et de crédits à fin juin 2009. Aussi, le groupe dispose d’un large réseau de distribution, atteignant 727 agences bancaires à fin juin 2009. Plus que cela, l’établissement poursuit sa politique de développement à l’international, élargissant sa présence dans plusieurs pays africains, ce qui lui permet d’augmenter la contribution des filiales à l’international dans ses résultats. Enfin, une maîtrise continue des frais d’exploitation permet l’amélioration de la rentabilité consolidée en dépit de l’accroissement de l’endettement.
01-02-2010



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