Sociétés cotées
Comme en 2010, le secteur agroalimentaire coté a été soumis à des pressions de toutes parts : poursuite de la flambée des matières premières, indisponibilité des intrants au niveau national, aléas climatiques fréquents…
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Le chiffre d’affaires de la filiale des Brasseries du Maroc progresse de 8,3%, grâce aux ventes de Aïn Ifrane et à la répercussion du surcoût fiscal sur le prix de vente d’alcool.
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En dépit de progressions contenues de l’activité et de l’exploitation, le résultat net du brasseur se hisse de 40,4% en raison de la non-récurrence d’une provision sociale en 2011.
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Dans un contexte difficile, la filiale de la SNI réalise un chiffre d’affaires en croissance de 7% par rapport à 2010. Mais la flambée des matières premières consomme cette performance.
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En dépit du repli de la production sucrière nationale, le chiffre d’affaires du groupe s’apprécie de 4,3% par rapport à 2010 grâce au raffinage de sucre brut importé.
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L’entreprise n’a répercuté que partiellement la hausse du coût de ses matières premières, faisant progresser son chiffre d’affaires de 6%. Mais le résultat d’exploitation et le bénéfice en pâtissent.
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En dépit du maintien des ventes, les bénéfices se sont effondrés en raison de la concurrence d’une huile d’olive moins chère et de l’envolée des prix des huiles brutes.
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L’arrêt de la production de produits sodas fait baisser le chiffre d’affaires de 9,5%. Le bénéfice pâtit d’un effet de base négatif à cause de la plus-value de la vente de l’activité boisson gazeuse.
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L’activité enregistre une hausse modeste en 2011, tandis que le résultat opérationnel et le bénéfice net baissent de près de 27% et 22% respectivement.
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Le compartiment des sociétés de financement efface en 2011 la chute brutale de ses bénéfices essuyée en 2010.
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La filiale d’Axa Assurances Maroc n’arrive pas à trouver la martingale d’une croissance vertueuse. Le coefficient de solvabilité a été amélioré grâce à des écarts de réévaluation.
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Avec des fonds propres désormais négatifs, la filiale de Fininvest est en agonie avancée et risque de perdre son agrément à tout moment. Enterrement ou redressement, tel sera l’écueil de 2012.
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La filiale du groupe Société Générale s’appuie sur le crédit auto pour afficher la meilleure performance de son PNB depuis 2003. Le coût du risque demeure élevé.
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La filiale de BMCE Bank accuse la première baisse de résultat net depuis 2003 mais ses fondamentaux restent solides et sa rentabilité demeure appréciable.
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La filiale du groupe Banque Populaire tire son épingle du jeu à l’issue d’un exercice où le dynamisme commercial s’est conjugué avec l’amélioration de la profitabilité.
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La filiale de BMCE Bank affiche des contre-performances à tous les étages de son business et console, néanmoins, ses actionnaires par un dividende généreux.
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La filiale du CIH marque un début de redressement louable. Mais sa productivité demeure encore très faible en attendant que la relance commerciale donne pleinement ses fruits.
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La filiale du groupe Saham est à nouveau dans le vert mais sort affaiblie d’une croissance externe, par fusion-absorption de Salaf, à la création de valeur qui reste encore à prouver.
Résultats 2011
Même si l’activité agrégée du secteur se porte bien, la croissance bénéficiaire est quasi nulle en raison des contre-performances de plusieurs opérateurs, notamment les cimenteries et les spécialistes des engins BTP.
Résultats 2011
Le segment des papiers abrasifs, activité principale de la société, se porte bien. L’évolution des charges reste maîtrisée et la rentabilité revient à un niveau normal.