Opinions

Acheter pour 25 millions de dollars les droits monolingues de retransmission des
rencontres de la CAN, n’est-ce pas là  une forme de panarabisme aigu ?

Malgré le processus de démocratisation, la défiance est restée. Elle
s’exprime de deux manières, celle du doute systématique étant la plus
pernicieuse. L’autre, celle qui consiste à  se demander ce que fait la police à 
chaque fois, est puérile. Elle se fonde sur un fantasme, celui du Maroc pays
surfliqué, qui n’a jamais eu l’ampleur supposée. Aujourd’hui, les policiers
mettent leur vie en danger pour assurer notre sécurité…

De nombreux gouvernements dans les pays musulmans, parfois impressionnés
par les défenseurs
de l’ignorance, craignent le danger qu’un débat ouvert sur
l’héritage religieux ferait peser sur l’ordre public. Les faits
récents montrent pourtant que, sur le long terme, la réduction de
l’espace
de réflexion est bien plus grave.

Selon un récent sondage de Transparency Maroc, publié dans nos colonnes (La Vie éco du 3 janvier 2004),la majorité des chefs de ménage et des patrons d’entreprises questionnés estime que la corruption s’est aggravée.

Avec l’éloignement des faits, l’histoire du Maroc moderne commence
à s’écrire. «Combat des Marocains»,
de Abdellah Rachd, participe au processus, rend hommage aux héros inconnus
de la Résistance, égratigne quelques grands noms et tente – un travail
de fourmi – de réunir les fragments d’une mémoire éclatée.

Davos, Bombay. Rarement la symbolique des lieux aura été aussi forte. D’un côté, une coquette station de sports d’hiver suisse, où tout respire l’opulence, à quelques lieux de Zurich et de ses banques. De l’autre, la bruyante cité indienne où

La laine et le gigot

Annoncé pour dimanche 1er février, Aïd Al Adha fait partie de ces rares fêtes de notre calendrier de l’Hégire dont on prévoit l’avènement dix jours à l’avance. Ce n’est pas rien lorsqu’on est en passe d’occire un ovin et d’abord

Le dossier de la dernière livraison de La Vie éco sur l’opposition parlementaire est intéressant à plus d’un titre. Si tout le monde devinait que la véritable opposition était le PJD, le travail journalistique l’a prouvé. Chiffres à l’appui, les

Ceux qui prônent aujourd’hui un retour aux sources de l’islam
oublient ou feignent d’ignorer qu’ils proposent en fait un retour
à des formes de l’islam expurgées des conceptions qui ont
fait toute sa richesse par le passé, le réduisant à un catalogue
de prescriptions sèches et coupées de tout ce qui leur a donné
sens.

Autrefois on caricaturait. A la droite, la gestion ; à la gauche,
les idéaux. Quand on revoie ce qui s’est passé au cours des années
qui ont suivi l’Indépendance, on peut légitimement s’interroger
sur la capacité des gestionnaires d’alors.

Dans l’espace de la musique, la rencontre déchaîne l’allégresse
et l’euphorie. Dans celui de la pensée, l’agressivité
s’invite au premier vis-à-vis. La raison ? Nous la connaissons tous
: elle est celle-là même qui nourrit la rancœur.

«Deux verbes ne souffrent pas l’impératif : le verbe rêver
et le verbe lire». C’est pourquoi Mohamed El Gahs a choisi, pour le
thème de sa campagne, le slogan : «Donnez envie de lire, offrez des
livres».