Sociéte

Le mariage précoce a quasiment disparu au Maroc. L’âge moyen du mariage est, au niveau national, de 30 ans et plus pour le garçon.
Pour la fille, il est passé de 17 ans en 1960à27 ans actuellement.
Raisons : études de plus en plus longues, difficultés socioéconomiques et changement des mentalités.
A la campagne,
le mariage tardif des filles est lié à l’émigration massive des hommes.

Lancé depuis le
1er décembre, le programme social de proximité est le premier projet de cette envergure qu’ait connu le Maroc.
Plutôt que de s’attaquer à atténuer la pauvreté, les action visent à en supprimer les déterminants.
La répartition des projets n’est pas souvent judicieuse, les régions les plus pauvres ne sont pas les mieux servies.

Son démarrage est prévu fin janvier 2005. Elle diffusera, sur satellite, de 17 h à 23 heures.
La première langue utilisée est l’arabe dialectal.
Les programmes s’articulent autour de quatre pôles : apprentissages, vie professionnelle, vie sociale, culture et divertissement.
Sur le budget annuel prévu de 120 millions de DH, 75 ont déjà été octroyés par le Fonds d’aide au paysage audiovisuel.

431 376 spectateurs seulement dans les stades pendant la saison
2003-2004.
Au palmarès des fréquentations, le Raja occupe la tête avec, en moyenne, 5 176 spectateurs par match, et Settat, la queue, avec… 360 spectateurs par match.
A l’origine de cette désaffection, la médiocrité du spectacle, bien sûr, mais aussi le manque d’attrait et de confort des stades.

Youssouf Al-Qaradawi est à la tête d’un vaste empire comprenant un site internet, un Conseil européen de la fatwa et une Association internationale des oulémas.
Inquiets, insolites ou graves, des milliers d’appels sont adressés, chaque dimanche soir, à son émission «Ach-Chariâ wa’l Hayat».
Al-Qaradawi professe un islam rétrograde sous des dehors de modernité. Sur de nombreux points,
il ne diffère pas des Frères musulmans.

Chaque année, l’Aïd Sghir est marqué par une boulimie d’achats vestimentaires, essentiellement chez les plus modestes.
La fête est diversement vécue : moment d’intense spiritualité pour les uns, simple rituel social et culturel, occasion de rencontres familiales ou même libération après le Ramadan pour les autres.
De l’avis général, la fête, religieuse ou pas, participe à l’équilibre social.

La majoration de 25% des tarifs a fait fuir une partie de la clientèle, occasionnant une baisse du chiffre d’affaires de 50%.
Minés par la crise, les propriétaires de hammams réclament un tarif préférentiel pour l’eau et des avantages fiscaux.
Des projets sont lancés par le CDER pour tenter de réduire leur consommation énergétique.

A peine 5 000 agents, qui ne couvrent que 10 % du territoire.
Alors que la norme internationale fixe un délai d’intervention de 10 minutes, au Maroc, il est au minimum d’une demi-heure.
Depuis le passage
de la Protection civile
sous la responsabilité de l’Intérieur, les communes négligent l’entretien
des bouches d’incendie.

Certains en rêvaient, d’autres l’ont découvert par hasard. Six Marocains travaillant dans le sanctuaire de la technologie racontent leur parcours.
Du diplômé de la fac d’économie qui s’est accroché, à la chanceuse qui a gagné une green card à la loterie américaine, un point commun : le travail comme valeur sacrée.

Officiellement opérationnels depuis
le 3 février, ils croulent déjà sous les dossiers.
Des milliers d’affaires sont en instance de jugement, pour un nombre insuffisant de magistrats et des avocats qui connaissent mal la nouvelle Moudawana.
En dépit d’un allègement au niveau des procédures, l’appareil judiciaire reste lourd.

La création des tribunaux de la famille est la conséquence directe de la promulgation, le 3 février dernier, du nouveau code du statut personnel (dahir 1-04-22 portant loi n°70-03).

Dix télécentres communautaires ont été mis en place dans le cadre du projet Ajialcom, monté par le secrétariat d’Etat à la Jeunesse, le PNUD et Microsoft Afrique du Nord, pour un coût de 413 000 dollars.