Politique

Censuré dans les colonnes d’«Al Alam», journal qu’il dirigeait, il claque la porte du journal et du parti.
L’affaire Affilal n’a fait que cristalliser les nombreuses divergences qui se sont fait jour entre Ghallab et l’Istiqlal au cours des dernières années.

Il explique sa démission de la direction d’«Al Alam» et du Parti de l’Istiqlal par une double faute politique et éthique dont s’est rendu coupable
le parti.
Il affirme ne pas avoir de comptes à régler avec Abderrazak Affilal.
L’Istiqlal aurait dévié de ses principes.
«Al Alam» est devenu le journal des chefs du parti.

Hormis le RNI et le MP, les partis développent les mêmes activités, avec plus ou moins d’ampleur.
Organisations de jeunesse, sections féminines, syndicats, associations de cadres, un large éventail de moyens pour toucher la population.
L’istiqlal et l’USFP déploient la grosse artillerie, la GSU a su créer une dynamique nouvelle.

Adopté en Conseil des ministres,
le 3 juin, il est examiné par le Parlement depuis de 1er juillet et le gouvernement met la pression pour qu’il soit adopté à la fin de l’actuelle session.
La traduction en arabe du texte originel pose quelques problèmes de formulation.
Des parlementaires dénoncent l’étendue des pouvoirs d’appréciation laissés à la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA).

Chaque année,
des milliers d’adeptes sénégalais de la tarika Tijania se rendent en pèlerinage à Fès pour se recueillir
sur le tombeau
du père fondateur, Sidi Ahmed Tijani.

Loin d’être une opération ponctuelle, elle symbolise la renaissance de la politique africaine du Maroc.
La coopération économique est le cheval de bataille de cette politique, le secteur privé marocain devrait en profiter.
Un nouveau type de partenariat proposé : la coopération triangulaire.

Politiques et société civile décrient de plus en plus la marginalisation du gouvernement et du Parlement dans les grandes décisions concernant le pays.
Incompétence ou manque d’affirmation de la part des élites ? Les avis divergent.
Des voix appellent à un rééquilibrage des pouvoirs. Un dosage délicat à trouver.

Le 16 juin dernier, la Commission nationale du Congrès américain rendait public son rapport sur les attaques terroristes.

Ben Laden avait envisagé, dès 1992, de lancer une attaque nucléaire contre les Etats-Unis.
Quelques semaines avant le
11 septembre 2001, de fortes divergences sont apparues au sein d’Al Qaïda.

Le PADS, Ennahj Addimokrati, la GSU, le PCNI et Fidélité à la démocratie ont constitué, le 6 juin, le Rassemblement de la gauche démocratique.
L’Alliance socialiste regroupe le PPS, le PSD et le Parti Al Ahd, mais cela ne va pas au-delà d’un groupe parlementaire commun.
L’USFP reste délibérément en dehors de la dynamique unitaire. Jusqu’à quand ?

Le gouvernement Jettou II compte cinq nouveaux ministres, pratiquement novices en politique :
un diplômé des Ponts et Chaussées, un ancien président de l’AMITH, un statisticien, un professeur d’économie, sans oublier une figure de proue de la société civile.

Le gouvernement Jettou II a été nommé le 8 juin 2004. Il est composé d’un ministre d’Etat,
de 21 ministres, 6 ministres délégués et 6 secrétaires d’Etat. Ce gouvernement compte par ailleurs
9 ministres sans appartenance partisane. Les autres portefeuilles sont répartis entre six formations politiques : USFP (7), Istiqlal (7), RNI (5), MP (3), MNP (2) et PPS (1).

Driss Jettou a bouclé son opération en une semaine.
Taïeb Ghafès, Najima Tay Tay et Najib Zerouali considérés comme des erreurs de casting.
Khalid Alioua et M’hamed El Khalifa victimes de leur manque d’humilité.
La pêche, l’environnement et l’artisanat sacrifiés sur l’autel des contraintes partisanes.